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Pourquoi les DIACHRONIQUES DE BLAISON ?

Du grec δι : deux ou double, et Chronos Χρόνος qui est la personnification du temps.

Chaque édition explorera un thème de la vie au Moyen Âge entre le Xe et le XVe siècle, et sa projection dans la société occidentale contemporaine.

Le nom de chaque édition sera toujours construit sur la même syntaxe :

… au Moyen-Âge … et aujourd’hui

Quelle organisation ?

Chaque édition se déroule sur un weekend et comporte deux événements simultanés :

– Un cycle de conférences sur le thème choisi

– Une fête thématique composée de salon, ateliers, exposition, concert, librairie éphémère, animations et spectacles de rues, dédicaces d’auteurs, remise de prix, etc.

En 2027, « Le végétal pour soigner et nourrir, au Moyen-Âge… et aujourd’hui » se tiendra totalement à Blaison Saint-Sulpice, à 22 km à l’est d’Angers.

Quelles conférences ?

Les deux sujets le végétal pour nourrir / le végétal pour soigner seront traités simultanément en deux lieux différents

Les conférences principales seront assurées par des experts, chercheurs, enseignants-chercheurs, auteurs.

Nous accueillerons également des étudiants en master ou doctorat pour présenter des posters portant sur des sujets non traités dans les conférences principales.

Un jury sera formé pour distinguer les 3 meilleures interventions d’étudiants qui recevront le Prix Diachroniques et une dotation en numéraire.

Les étudiants des universités d’Angers, Nantes, Rennes, Le Mans, Tours et Poitiers seront sollicités. Des étudiants d’autre universités peuvent postuler

Chaque intervention, toujours accessible aux néophytes, dure environ 25 minutes, et suivie de 15 minutes de réponses aux questions de l’auditoire.

Vive Saint-Aubin ?

Vive Saint-Aubin est une association laïque créée en août 2024 pour aider la municipalité de Blaison Saint-Sulpice à assumer la restauration de l’église collégiale Saint-Aubin.

Edifiée au XIème siècle par le Comte d’Anjou Foulques III Nerra, la collégiale constitue un remarquable patrimoine historique, artistique, religieux et architectural.

Elle est en mauvais état et nécessite d’importants chantiers de restauration dont le report deviendrait encore plus coûteux.

La municipalité ne peut faire face à la part qui lui incombe dans un contexte de réduction des contributions d’état.

Vive Saint-Aubin :

– aidera la commune à identifier et mobiliser les sources de financements et notamment les donateurs

– organisera des événements pour accroître la notoriété et l’attractivité de la collégiale Saint-Aubin. Les Rencontres Diachroniques est la plus importante opération initiée et organisée par l’association.

La collégiale Saint-Aubin, une église remarquable mais en péril

80% de la toiture est à remplacer à court terme. L’eau est redoutable pour la charpente et pour les voutes

Il est indispensable de grillager les innombrables accès des pigeons et des choucas 

Le remarquable ensemble de 40 stalles du XVe siècle est attaqué  par l’humidité et les xylophages

L’humidité  transpirant des bases de murs extérieurs ronge les bases de l’édifice

Les cloches du XVIIe et XIXe s. sont supportées par une structure en chêne (le beffroi) en très mauvais état.

La dégradation des gouttières favorise la pousse de végétaux qui détruisent le fragile tuffeau.

Les grandes toiles du XIXe s. qui ornent les transepts et la nef sont toutes victimes de l’humidité

La stucture de la chaire posée au XIXe s. est rongée par la rouille et nécessite une restauration complète

La collégiale Saint-Aubin de Blaison est la commande du comte d’Anjou Foulques Nerra qui, au début du XIe siècle, confiait ainsi à un collège de chanoines le salut de son âme. Il en avait bien besoin pour expier la brutalité de ses conquêtes territoriales qui ont donné naissance au vaste et puissant comté d’Anjou. Au cœur de l’Anjou, cet édifice a traversé toutes les horreurs et les gloires de notre histoire. Pourtant, la passion qui a suscité tant d’embellissements à chaque siècle, s’est éteinte il y a 100 ans. C’est le sort de beaucoup d’églises de campagne.

Il est désormais indispensable de lancer des chantiers de restauration de grande envergure

Quelle ambition ?

« Les DIACHRONIQUES de Blaison » ont l’ambition d’acquérir une notoriété nationale et au-delà, grâce à :

  • la qualité et à l’accessibilité de sa programmation,
  • l’originalité du concept explorant l’histoire médiévale d’un phénomène de société et sa projection dans la société contemporaine
  • l’attractivité pour tous les publics de la fête thématique associée

Quel moteur ?

L’expansion d’un réseau relationnel.

Les premières personnalités sollicitées communiquent les coordonnées de leur relations qu’ils estiment pertinentes pour participer ou alimenter le réseau de nouveaux contacts

Le réseau ainsi construit rassemblera le plus grand nombre possible de ceux qui sont spécialistes, concernés ou intéressés par le thème : les experts, les universitaires et les auteurs, les enseignants, les étudiants et les élèves, les entrepreneurs, les responsables d’association, les élus, les représentants des administrations, les spécialistes de la communication classique ou numérique, les influenceurs, les journalistes et bien-sûr, les habitants de Blaison Saint-Sulpice et les passionnés des sujets abordés.

5 groupes de travail participeront à la création et à l’animation du réseau :

Colloque / Fête / Communication / Relations publiques et avec les médias / Mécénat

Pourquoi le végétal ?

« Le végétal pour soigner et nourrir… » ? est un choix quasi naturel en Anjou.

La grande quantité d’organismes, d’associations, d’entreprises qui excellent dans tous les domaines du végétal sur notre territoire assurent à la fois la quantité et la qualité des personnalités qui peuvent nous aider et/ou contribuer.